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Pensée du vendredi 4 novembre 2011

Se parfumer - pour la femme, un souvenir du Paradis

Selon une tradition, lorsque le Créateur plaça Adam et Ève dans le Paradis terrestre, Il confia à Adam le soin des animaux et à Ève celui de la végétation. Voilà pourquoi, vivant parmi les fleurs, Ève avait fini par dégager elle-même un parfum de fleurs. Mais au moment du premier péché, elle perdit ce pouvoir. Avant la chute, toutes sortes de parfums délicieux émanaient d’elle, parce qu’elle possédait les qualités et les vertus qui se manifestent dans le plan physique sous forme de parfums. En effet tous les phénomènes psychiques ont leur correspondance dans le monde physique : un parfum est l’expression physique d’une vertu, une odeur nauséabonde est l’expression physique d’un vice. Et maintenant, si les femmes éprouvent un tel besoin de se parfumer, c’est en souvenir de ce don d’exhaler naturellement des parfums qu’elles possédaient quand elles vivaient au Paradis. Mais se parfumer n’est pas la meilleure méthode. Se parfumer, se maquiller même, n’est pas répréhensible, mais si les femmes apprenaient à développer certaines qualités et vertus, elles n’auraient plus besoin d’artifices : elles retrouveraient leur vrai parfum, elles retrouveraient leur beauté des origines.

Omraam Mikhaël Aïvanhov